Participez à une étude « Esthétisme et biodiversité de fonds sous-marins » en répondant au questionnaire en ligne (durée 5 à 10 minutes)

image-herbiersPour participer à cette étude, il vous suffit simplement de répondre au questionnaire en ligne (durée 5 à 10 minutes) en cliquant sur le lien suivant :

http://kimura.univ-montp2.fr/corail/

 

Esthétisme et biodiversité de fonds sous-marins
Un projet de l’Institut des Sciences de l’Évolution de Montpellier (ISEM) et d’Andromède Océanologie.

Pourquoi certains sites sous-marins nous semblent-ils plus esthétiques ? La beauté des paysages sous-marins est-elle liée à la biodiversité ? Peut-on protéger la biodiversité tout en protégeant ce que nous trouvons beau ? … Autant de questions auxquelles Anne-Sophie Tribot (ISEM/Andromède océanologie) tente de répondre grâce à vous.

C’est en effet dans le cadre d’un projet de surveillance des fonds marins méditerranéens soutenu par l’Université Montpellier 2 et l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse, que cette étudiante de master cherche à étudier la perception de la beauté de fonds sous-marins à travers des photos jugées par le public.

Des « superfemelles » XY chez la souris naine africaine | Frédéric Veyrunes… Evolution online le 29 mars

Capture d’écran 2014-04-23 à 15.10.09Des « superfemelles » XY chez la souris naine africaine

(Evolution online le 29 mars par Paul A. Saunders, Julie Perez, Massilva Rahmoun, Ophélie Ronce,  Pierre-André Crochet et Frédéric Veyrunes)

Elles se reproduisent plus souvent, ont des portées plus grandes et font partie des très rares femelles de mammifères à posséder un chromosome sexuel Y, typique des individus mâles… Mais quel est le secret de ces souris de l’espèce

 

 

L’Occitanosaurus Tournemirensis dans Midi-Libre..

Capture d’écran 2014-04-23 à 14.36.14L’Occitanosaurus Tournemirensis dans Midi-Libre..
Julien Benoit de l’équipe Paléontologie

Lire l’article : Midi-Libre, dimanche 20 avril 2014

Résumé :
Le passage au scanner médical à Lodève d’un crâne de reptile marin (Plésiosaure, de l’espèce Occitanosaurus tournemirensis).
Julien BENOIT (Université Montpellier 2), Samuel MERIGEAUD (Clinique du Parc), François LEYGE (Musée de Millau)

Occitanosaurus est le squelette complet d’un grand reptile marin de l’ère des dinosaures qui a été découvert en 1986 à Tournemire (Aveyron). Il représente le plus beau fossile de ce genre en France, et le mieux préservé, ce qui en fait la fierté du musée de Millau, qui habrite le spécimen. Il appartient à la famille des plesiosaures, caractérisée par ses quatres pattes transformées en nageoires et son long cou au bout duquel est perché une toute petite tête. L’utilité de ce long cou est depuis longtemps débattue. Là où il apparaitrait logique de penser qu’il soit agile et puisse se plier dans tous les sens pour servir, par exemple, de periscope ou pour capturer plus facilement du poisson, l’examen des vertèbres cervicales indique plutôt qu’il devait être droit, figé dans une position rectiligne facilitant peut être le déplacement sous l’eau. Le passage au scanner medical du crâne pourrait répondre à cette question. En effet, la boite crânienne contient la capsule osseuse de l’oreille interne de l’animal qui donne des indications précieuses sur la mobilité du cou par rapport au corps. Chez les animaux actuels, plus le cou est mobile, plus l’oreille interne est grande. Au contraire, chez les animaux marins comme les dauphins ou les tortues, le cou est fixe et l’oreille interne est petite et déformée dans le sens antéropostérieur. Découvrir la forme de l’oreille interne d’Occitanosaurus devrait donc éclairer d’un jour nouveau le mystère du mode de vie, de nage et de chasse de ces grands reptiles disparus. Les plésiosaures étant de plus les seuls animaux marins à long cou, le scan d’Occitanosaurus offre aussi une formidable occasion de tester le pouvoir prédictif de nos connaissances sur l’évolution de l’oreille interne des animaux retournés à la vie aquatique.

SEEM Ecologie | Thibaud Decaens| ven 25 avril 2014, 10h au CEFE

LABEx CeMEB
Séminaire d’Ecologie et Evolution

La faune du sol est un groupe écologique d’invertébrés terrestres encore en grande partie méconnu. La plupart des taxa, depuis les plus petites espèces jusqu’aux grands invertébrés de la macrofaune, souffrent d’un important déficit taxonomique qui représente un verrou important pour toute étude s’appuyant sur des listes d’espèces pour répondre à des questions d’écologie des communautés et/ou d’écologie fonctionnelle. Le barcoding ADN, l’usage d’un fragment court d’ADN comme signature génétique pour la discrimination et l’identification des espèces, a été proposé comme une solution pour contourner ce problème. Il permet d’identifier rapidement des individus adultes ou juvéniles et/ou de délimiter des unités taxonomiques moléculaires utilisables comme proxys fiables d’espèces. Couplés à des mesures de traits fonctionnels, cette approche possède un fort potentiel pour analyser la structure fonctionnelle des communautés naturelles d’invertébrés du sol et la façon dont celle-ci répond à différents types de contraintes naturelles et/ou anthropiques.

(contact : S. Hättenschwiler)

Vendredi 25 avril 2014, 10:00
Grande Salle de Réunion du CEFE

SEEM EVOLUTION | Romain Gallet | vendredi 25 avril Salle Louis Thaler

LABEx CeMEB
Séminaire d’Ecologie et Evolution

Vendredi 25 avril 2014, 11h30
Salle Louis Thaler, ISEM, bat 22, 2e étage

Illustration_SEEM_bactosRomain Gallet (BGPI, Montpellier)

The evolution of bacterial cell size 

Body size is one of the most important biological traits but the causes of its evolution are puzzling in most domains of life. It has been advanced that the regulation of body size by metabolic constraints is pivotal to understand the variation of size across organisms. In prokaryotes, two hypotheses have been suggested to explain the evolution of cell size: the external diffusion hypothesis and the bigger-genome-size-greater-metabolic-rate hypothesis, but both seem to be refuted experimentally but Lenski’s long-term evolution experiment. In this work, we proposed and tested an alternative hypothesis for cell size evolution based on the diffusion constraints internal to the bacterial cell: the evolution towards larger cells could be explained by facilitated biochemical reactions.

(contact : S Alizon)

SEEM ECOLOGIE | Thibaud Decaens | Vendredi 25 avril 2014, 10:00 Grande Salle de Réunion du CEFE

LABEx CeMEB
Séminaire d’Ecologie et Evolution

Vendredi 25 avril 2014, 10:00
Grande Salle de Réunion du CEFE

Thibaud Decaens (Université de Rouen)

Ecologie fonctionnelle des invertébrés du sol: apports méthodologiques du barcoding ADN et des traits fonctionnels

La faune du sol est un groupe écologique d’invertébrés terrestres encore en grande partie méconnu. La plupart des taxa, depuis les plus petites espèces jusqu’aux grands invertébrés de la macrofaune, souffrent d’un important déficit taxonomique qui représente un verrou important pour toute étude s’appuyant sur des listes d’espèces pour répondre à des questions d’écologie des communautés et/ou d’écologie fonctionnelle. Le barcoding ADN, l’usage d’un fragment court d’ADN comme signature génétique pour la discrimination et l’identification des espèces, a été proposé comme une solution pour contourner ce problème. Il permet d’identifier rapidement des individus adultes ou juvéniles et/ou de délimiter des unités taxonomiques moléculaires utilisables comme proxys fiables d’espèces. Couplés à des mesures de traits fonctionnels, cette approche possède un fort potentiel pour analyser la structure fonctionnelle des communautés naturelles d’invertébrés du sol et la façon dont celle-ci répond à différents types de contraintes naturelles et/ou anthropiques.

(contact : S. Hättenschwiler)

SEEM EVOLUTION | Guillaume Achaz | Vendredi 18 avril 11h30


LABEx CeMEB
Séminaire d’Ecologie et Evolution

Vendredi 18 avril 2014, 11:30
Salle Louis Thaler, UM2, bat 22, 2e étage

guillaume achazGuillaume Achaz
Epistatic constraints in fitness landscapes, theory and practice

How contrained is life evolution? How free are mutations along evolutionnary paths? What are the fundamental processes that constraint evolution? What types of interactions matter for the evolution of life molecules? What are the minimal set of rules that one has to incorporate into the models to explain the constraint as we see them in biological systems. In the last decade, several experimental fitness landscapes were published. Their analysis, although only starting, show clearly that models of fitness landscapes proposed so far (e.g. Kaufman NK, Rough Mount Fuji, etc.) cannot explain their structures. Using and developping summary statistics to describe fitness landscapes, we measure the fit between model and experimental fitness landscapes. While increasing the convergence between model prediction and biological observations, we should take a step further to understand how and why biological interactions matter in evolution.

contact : Renaud Vitalis