Séminaire du Lundi 20 novembre | Luisjo Gilarranz invité de Vasilis Dakos & Sonia Kéfi | 11h30 salle Louis Thaler

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Ce lundi 20 novembre, nous accueillerons Luisjo Gilarranz invité de Vasilis Dakos & Sonia Kéfi équipe BioDICéeLuisjo Gilarranz  nous parlera de :
The spatial structure of biodiversity: theory, experiments, and synthesis

Ecosystems worldwide are experiencing an unprecedented rate of degradation. This has tremendous consequences for wildlife and for the lives and the economies of all of us. After decades of research we wonder whether we have a good enough understanding of ecological systems to revert the situation. Such understanding should come from a dialogue between theoretical advances and experiments and synthesis that may support or debunk such theories.

In this talk I’m going to contrast theory against data to show that species interactions, perturbations, and dispersal routs play a big role in determining the health of an ecosystem in a certain location. Moreover, the fact that certain places seem healthier than others allows us to unveil previously undocumented effects of anthropogenic activities. Even when ecological communities may seem healthy in terms of the presence and abundance of their constituent species, they may be losing the capacity to withstand further environmental degradation.

Venez nombreux salle Louis Thaler à 11h30, bâtiment 22 au 2e étage à l’ISEM
Bon séminaire !

APPEL A VOTER | Faites gagner votre collègue et al. | Grand jeu concours pour faire séquencer le génome du Catshark

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Mélanie et ses collègues ont besoin de votre vote ! Participez à ce concours d’un nouveau genre pour faire gagner la « petite roussette/Catshark« .

 

Votez avec vos comptes : Facebook, Google, Twitter ou Windows live et faites les gagner !


Message de Mélanie Debiais-Thibaud équipe Macroévolution et Développement

Nous avons, avec quelques collègues, réussi à faire participer la petite roussette à un grand jeu concours pour faire séquencer son génome par l’institut Sanger.

Pour gagner, que faut-il ?? Voter avec vos comptes : Facebook, Google, Twitter ou Windows live.
Si avec un click, vous réussissez à faire gagner la petite roussette, je vous devrai une fière chandelle !

Pour ceux-celles qui sont motivEés, voici le lien : https://iconic25.imascientist.org.uk/profile/lesserspottedcatshark/

Faites passer le message !!

Mélanie Debiais-Thibaud

 

Les mécanismes d’adaptation de la biodiversité aux changements climatiques et leurs limites

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Rapport de l’Académie des sciences coordonné par Sandra Lavorel, Jean‐Dominique Lebreton et Yvon Le Maho – Juin 2017 avec la participation d’Ophélie Ronce de l’équipe Métapopulation

Les mécanismes d’adaptation de la biodiversité aux changements climatiques et leurs limites

Ce rapport de l’Académie des sciences traite des conséquences du changement climatique sur la biodiversité, et spécifiquement des mécanismes et des limites de l’adaptation de celle-ci.
Il est conçu comme une série de fiches illustrées, structurée en deux grandes parties, et précédée d’un chapitre de synthèse comprenant une conclusion et sept recommandations.


Le communiqué de presse a été repris dans différents médias :

https://www.youtube.com/watch?v=w18XvthbSXA

https://www.ladepeche.fr/article/2017/09/25/2652393-climat-academie-sciences-alarme-sort-biodiversite.html

http://www.lexpress.fr/actualites/1/actualite/climat-l-academie-des-sciences-s-alarme-du-sort-de-la-biodiversite_1946608.html

https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/l-academie-des-sciences-s-inquiete-des-consequences-du-rechauffement-climatique_116712

Google Classic Papers en Evolutionary Biology – Google Scholar

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Bravo à L’ISEM !

Deux papiers incluant des membres de l’ISEM font partie des Google Classic Papers en Evolutionary Biology :
https://scholar.google.fr/citations?view_op=list_classic_articles&hl=en&by=2006&vq=bio_evolutionarybiology

  • numéros 3: Fréderic Delsuc et al. Nature 2006
  • numéro 10: Eric Bazin et al. Science 2006

L’index présente les papiers publiés en 2006 qui sont les plus cités sur les 10 dernières années dans la discipline.

Bravo encore à nos chercheur(e)s.

Janice

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Notre amie et collègue Janice Britton-Davidian est partie ce 2 aout au matin.  L’ISEM a perdu une de ses femmes magnifiques qui l’ont fait, chacun se souviendra avec plaisir d’un moment partagé avec Janice, d’une discussion, d’un conseil tant elle savait écouter les autres et donner sans compter. L’ensemble de l’Institut envoie ses pensées les plus affectueuses à sa familles.

Communiques de presse_CNRS

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Voir les communiqués de presse du CNRS

Paris, 25 septembre 2017 _ Rapport de l’Académie des sciences « Les mécanismes d’adaptation de la biodiversité aux changements climatiques et leurs limites »
Participation au rapport d’
Ophélie Ronce équipe Métapopulation

Paris, 8 juin 2017 _ L’audition des premières baleines
Infrasonic and Ultrasonic Hearing Evolved after the Emergence of Modern Whales, Mickaël J. Mourlam et Maeva J. Orliac, Current Biology, 08 juin 2017. DOI: 10.1016/j.cub.2017.04.061
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/5063.htm


Paris, 7 avril 2017_ Primates : l’odorat pour échapper aux parasites
Mandrills use olfaction to socially avoid parasitized conspecifics.
Clémence Poirotte, François Massol, Anaïs Herbert, Eric Willaume, Pacelle M. Bomo, Peter M. Kappeler, Marie J. E. Charpentier. Science Advances, le 7 avril 2017.
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/4983.htm


Communiqué de presse CNRS | L’audition des premières baleines

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Maeva Orliac et Mickaël Mourlam  de l’équipe Paleontologie viennent de publier :
Infrasonic and Ultrasonic Hearing Evolved after the Emergence of Modern Whales, Mickaël J. Mourlam et Maeva J. Orliac, Current Biology, 08 juin 2017. DOI: 10.1016/j.cub.2017.04.061

L’audition des premières baleines
L’organe auditif des premières baleines, les protocètes, vient d’être reconstitué virtuellement par des paléontologues de l’Institut des sciences de l’évolution de Montpellier (CNRS/Université de Montpellier/IRD/EPHE)1. Ces cétacés aujourd’hui éteints, étaient, malgré des moeurs essentiellement aquatiques, pourvus de membres postérieurs leur permettant de se mouvoir sur la terre ferme. La reconstitution virtuelle de leur cochlée, l’organe siège de l’audition, suggère que leurs capacités auditives étaient très différentes de celles de leurs cousins actuels lire la suite

Vidéo à voir en bas du communiqué.

Des virus à l’assaut des bactéries

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Des virus à l’assaut des bactéries

Dans la guerre contre les bactéries multirésistantes, l’ équipe EEC de l’Institut des sciences de l’évolution de Montpellier travaille sur de nouvelles armes : les virus ! Inoffensifs pour les humains mais dévastateurs pour les bactéries, les bactériophages pourraient devenir une solution pour remplacer un jour les antibiotiques devenus inefficaces. Voir la vidéo https://lejournal.cnrs.fr/

Hommage Isabelle Olivieri 9 mars 2017

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Retrouver les vidéos issues de présentation de la journée d’hommage à Isabelle Olivieri qui a eu lieu Jeudi 9 Mars dernier, au grand amphithéâtre de la délégation du CNRS.

Lien Vidéothèque : http://www.labex-cemeb.org/videotheque

Le programme de la journée

L’Institut des Sciences de l’Evolution remercie chaleureusement le LabEx CeMEB, le CNRS et le CEFE pour le soutien et l’aide apportés à l’organisation de cette journée remarquable.

http://evolutionmontpellier2018.org/

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logo-joinLe second congrès joint des quatre principales sociétés internationales de biologie évolutive (ESEB, SSE, SSB, ASN) aura lieu à Montpellier, du 19 au 22 Août 2018.

La toute première édition de ce type de congrès s’était tenue à Ottawa, Canada, en 2012. L’édition de 2018 à Montpellier aura un format semblable aux congrès de l’ESEB, où toutes les communications se feront dans le cadre de symposiums thématiques.

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’ouverture du site web du congrès et le lancement de l’appel à proposition de symposium. Cet appel sera clôturé le 26 juin 2017.

Nous attendons vos propositions de symposium avec impatience! N’hésitez pas à faire de la publicité pour cet appel autour de vous. Le succès et la qualité du congrès dépendront fortement de la diversité et excellence des propositions de symposiums reçues.

Pour plus d’informations, consultez le site du congrès: http://evolutionmontpellier2018.org/

A très bientôt,
Ophélie Ronce et Yannis Michalakis au nom du comité d’organisation

 

Comprendre l’organisation spatiale de la végétation pour surveiller la dégradation des écosystèmes arides

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Communiqué de presse INEE
http://www.cnrs.fr/inee/communication/breves/b261.html

Sonia Kéfi équipe BioDICée

Comprendre l’organisation spatiale de la végétation pour surveiller la dégradation des écosystèmes arides

L’éventuelle dégradation d’un écosystème aride peut se mesurer par la structuration spatiale de la végétation, d’après des travaux de chercheurs du CNRS et d’équipes espagnole et suisse. Cet indicateur, publié récemment dans Nature in Ecologie et Evolution, permet d’envisager la mise en place d’outils de surveillance dans le cadre des changements globaux.

©M. Berdugo-BIODICEE

Dans les écosystèmes arides, la répartition des plantes n’est pas due au hasard. Elle suit, au contraire, une organisation sous forme d’îlots, contribuant à l’aspect clairsemé caractéristique de ces écosystèmes (Fig.). Ces écosystèmes, relativement fragiles, sont soumis à des pressions croissantes à la fois d’ordre climatique et anthropique.

La répartition des plantes dans l’espace reflète le fonctionnement de l’écosystème dans lequel elles se trouvent, selon une étude, publiée dans la revue Nature in Ecologie et Evolution, réalisée par des chercheurs de l’Université Rey Juan Carlos, de l’université de Bern et de l’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier.

Pour la première fois à cet échelle, les chercheurs ont en effet comparé les données de terrain issues du projet européen BIOCOM, dirigé par Fernando Maestre de Université Rey Juan Carlos à Madrid, récoltées dans 115 écosystèmes arides, répartis sur quatre continents, à des d’images ariennes accessibles sur Google map. Leur analyse a porté sur l’empreinte statistique de la configuration spatiale de la végétation – par l’observation de la fréquence des tailles des ilots de végétation – et sa confrontation aux mesures de fonctionnement des écosystèmes obtenues sur le terrain.

Ces travaux  révèlent que l’ensemble des sites étudiés ne forment pas un gradient de fonctionnement d’écosystèmes mais se répartissent au contraire en deux catégories distinctes : les sites dont le fonctionnement est efficient et, à l’inverse, ceux qui peuvent être considérés comme dégradés.
Ces résultats montrent qu’une perturbation des  écosystèmes arides peut conduire au basculement abrupt d’un type de fonctionnement vers un autre, plutôt qu’à une réponse graduelle. Par ailleurs, cette étude montre que la structuration spatiale de la végétation reflète cette bimodalité de fonctionnement : les systèmes qui fonctionnent bien ont une signature spatiale différente de ceux qui ont une fonctionnalité moindre.

Cette découverte permet d’envisager d’utiliser la structuration spatiale de la végétation comme indicateur du fonctionnement des écosystèmes et d’envisager la mise en place d’outils de surveillance dans le cadre des changements globaux.

Référence

Plant spatial patterns identify alternative ecosystem multifunctionality states in global drylands. Miguel Berdugo, Sonia Kéfi, Santiago Soliveres & Fernando T. Maestre. Nature in Ecology and Evolution. Publication on Monday 9 January 2017.

Spatial vegetation patterns and imminent desertification in Mediterranean arid ecosystems. Kéfi, S., M. Rietkerk, C. L. Alados, Y. Pueyo, A. ElAich, V. Papanastasis & P. C. de Ruiter. 2007. Nature. 449(7159):213-217.

L’environnement influence le risque de cancer chez les animaux | Michael Hochberg & Robert Noble

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breve INEE MHochberg & RNobleAlors que les dégradations de l’environnement sont désormais connues pour accentuer le risque de certains cancers chez l’Homme qu’en est-il des autres animaux ? Dans une étude publiée récemment dans Ecology Letters, deux chercheurs de l’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier (ISEM, CNRS / Université de Montpellier / IRD / EPHE) ont constaté que les populations d’espèces vivant dans des environnements très éloignés de leurs conditions naturelles étaient elles aussi davantage sujettes au cancer. En poursuivant leurs investigations chez l’Homme à partir d’un modèle mathématique, les scientifiques ont ensuite pu estimer le risque de cancer chez nos lointains ancêtres. Alors que celui-ci atteint aujourd’hui 40%, il devait être inférieur à 10% chez les premiers chasseurs cueilleurs. Ces résultats nous éclairent sur la manière dont les variations naturelles de l’environnement et l’activité humaine affectent le risque de cancer dans l’ensemble du règne animal. Lire la suite http://www.cnrs.fr/inee/communication/breves/b246.html

Les antibiotiques favorisent le jeu de dupe de certaines bactéries

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Les antibiotiques favorisent le jeu de dupe de certaines bactéries

par Marie Vasse, Robert J. Noble, Andrei R. Akhmetzhanov, Clara Torres-Barceló, James Gurney, Simon Benateau, Claire Gougat-Barbera, Oliver Kaltz et Michael E. Hochberg, publié dans PNAS le 3 janvier 2017.

DOI : 10.1073/pnas.1612522114

La coopération est une stratégie adoptée par bon nombre d’espèces. Les individus qui génèrent des ressources utilisées par toute la communauté doivent cependant faire face à des tricheurs qui profitent du produit de la coopération sans participer à sa production. Dans une étude publiée récemment dans la revue PNAS, une équipe de l’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier(ISEM, CNRS / Université de Montpellier) s’est intéressée à l’influence d’un antibiotique sur la dynamique d’une population de bactéries composée de tricheurs et de coopérateurs. Après avoir constaté que la part de tricheurs augmentait plus vite en présence d’antibiotiques, les scientifiques ont pu démontrer, à l’appui d’un modèle théorique, que les coopérateurs étaient en fait plus « sensibles » aux antibiotiques que les tricheurs…http://www.cnrs.fr/inee/communication/breves/b240.html

Séminaire du Lundi 6 novembre | Dorothy Christopher invitée de Céline Devaux | 11h30 salle Louis Thaler

Ce lundi 6 novembre, nous accueillerons Dorothy Christopher invitée de Céline Devaux équipe Métapopulations.

Patterns of sex ratio variation among populations of the gynodioecious Geranium maculatum

While most plant species are hermaphroditic, systems with separate sexes have evolved independently multiple times across the angiosperms. One such system is gynodioecy, in which females and hermaphrodites co-occur in the species. Interestingly, the sex ratio varies widely across populations. To elucidate processes that shape to the population female frequency, we used G. maculatum, a perennial species common throughout eastern North America in which populations vary from 0-35% female. We analyzed population genetic structure across twenty-eight populations located along a north-south transect in the eastern US and found lower gene flow rates in high female frequency populations. Additionally, we examined patterns of gene flow within populations and found reduced pollen dispersal distances when females are present. This has implications for the evolution and maintenance of gynodioecy in G. maculatum.

Venez nombreux salle Louis Thaler à 11h30, bâtiment 22 au 2e étage à l’ISEM

Bon séminaire !

Séminaire du Lundi 16 octobre à 11h30 | Anne-Laure Ferchaud | Impacts des changements environnementaux …

Ce lundi 16 octobre nous accueillerons Anne-Laure Ferchaud (Canada) invité de Benoit Nabholz équipe Phylogénie et Evolution Moleculaire . Elle nous parlera de « Impacts des changements environnementaux sur la réponse génomique dans un contexte d’adaptation et de biologie de la conservation. »

Venez nombreux salle Louis Thaler à 11h30, bâtiment 22 au 2e étage à l’ISEM

Séminaires du Lundi | Lundi 25 septembre | Chris Emerling (F. Delsuc) | Salle Louis Thaler à 11h

Lundi 25 septembre c’est Chris Emerling (University of California Berkeley) post-doc sur le projet ERC de Frédéric Delsuc équipe Phylogénie nous parlera de :
Mammalian chitinase (CHIA) genes provide genomic signal of post-Cretaceous/Paleogene adaptive radiation in placental mammalsAbstract:

The end-Cretaceous extinction led to a massive faunal turnover, with placental mammals radiating following the demise of non-avian dinosaurs. Fossils indicate that Cretaceous stem placentals were generally insectivorous, whereas their Cenozoic descendants occupied a variety of dietary niches, following the extinction of dinosaurian carnivores and herbivores. Despite evidence of these dietary shifts in the fossil record, genomic data have yet to provide evidence for this hypothesis. Here we show that CHIA genes, encoding chitinases capable of digesting insect exoskeletal chitin, were repeatedly lost as placental mammals radiated into non-insectivorous lineages. Comparing the genomes of 107 placental mammals, we found that CHIA, previously thought to be a single copy gene, was present as five paralogs in the ancestral placentalian. As placental mammals radiated near the Cretaceous/Paleogene boundary, multiple CHIA copies were convergently inactivated, particularly in non-insectivorous lineages, leading to a positive correlation between the amount of invertebrates ingested and the number of intact CHIA genomic copies. Furthermore, we provide evidence that the timing of CHIA loss is consistent with a long-fuse model of placental mammal evolution. Our results demonstrate that placental mammal genomes, including humans, retain a molecular record of the post-K/Pg placental adaptive radiation in the form of chitinase pseudogenes.

Venez nombreux l’écouter à 11h, lundi en salle Louis Thaler, bât 22, 2e étage, ISEM.